Classé dans : Non classé
Rendez vous sur :
www.lenewchtiparigo.com
A bientot !!!!
Rendez vous sur :
www.lenewchtiparigo.com
A bientot !!!!
Attention, chef d’œuvre !
Avec cette histoire de violoncelliste du rang que la faillite de son orchestre contraint à accepter un emploi dans une agence funéraire de province, on passe en revue toute une panoplie d’émotions, du rire aux larmes, de la tendresse à la grâce, sans jamais tomber dans le mélo facile.

Une réflexion soyeuse sur la mort et les petits riens qui pimentent la vie, musicalement ponctuée avec sensibilité et pertinence.
Yojiro Takita, réalisateur presque inconnu, témoigne du renouveau du cinéma japonais intimiste.
http://www.dailymotion.com/videox9gu4l
Un autre !
Un petit air de Rufus Wainwright, ce fut le coup de foudre immédiat pour cette chanson ….
Enjoy !
L’émission britannique Britain’s Got Talent a découvert un talent caché lors des auditions de samedi dernier.
La nouvelle coqueluche des Britanniques se nomme Susan Boyle, une Écossaise de 47 ans sans emploi.
Elle a reçu trois notes parfaites des juges pour son interprétation de I Dreamed a Dream des Misérables.
Si elle gagne la finale, elle va recevoir 150 000 dollars et aura droit de chanter pour la reine.
Depuis sa prestation, la vidéo a été visionnée près de six millions de fois sur Internet.
C’est juste très émouvant … Regardez jusqu’au bout …
http://www.dailymotion.com/videox8zx98
Demandons à Peau d’âne …
http://www.dailymotion.com/videoxbxr9
Hmmmmmm …
Là ou d’autres se laisseraient submerger par une indicible volonté de ne rien changer, Patricia Kaas tente le tour de force. C’est son nouveau pari, sa nouvelle réussite.
Elle multiplie les moments de danse d’une extrême sensualité au milieu d’un concert habité, épatant, follement inventif et esthétique ,mené d’un étonnant éclat.
Artiste généreuse d’elle-même, Patricia Kaas joue du souffle et de la rage, alterne les graves profonds où elle règne en maîtresse et le phrasé-parlé.
Elle lit un court extrait de Duras (La maladie de la mort). Enchaîne sur l’émotionnel Les hommes qui passent .
Exit les arrangements « variétoches », place aux orchestrations de haute volée.
Au service d’une interprète ici magistrale, les cinq musiciens multi-instrumentistes jouent en finesse, impulsent des sonorités inédites aux tubes (Mon mec à moi, Mademoiselle chante le blues, La fille de l’Est) et aux brillantes dernières compositions ( Faites entrer les clowns, Kabaret, Une dernière fois).
Les chansons, pleines de ruptures mélodiques, se déploient dans l’évidence exigeante du grand art : boîte à rythme hypnotique pour Je voudrais la connaître, atmosphère inquiétante pour Entrer dans la lumière et son étrange forêt visuelle
Dans ce spectacle à la fois ambitieux, léché et élégant, il y a une invention et une construction parfaites.
Quelque chose d’unique qui est peut-être le reflet chez Patricia Kaas d’une féminité enfin totalement assumée.

Seule au micro, à la manière de Piaf, elle chante le vibrant Et s’il fallait le faire . Le morceau de tous les espoirs. Celui de l’Eurovision, concours où Patricia pourrait réaliser un Kaas inattendu. Et mettre tout le monde d’accord.
http://www.dailymotion.com/videox8ncwq